“La gestion de la crise Covid met en évidence la dérive des continents”

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Pour une fois les économistes sont d’accord : la Chine a retrouvé dès la fin 2020 son rythme économique d’avant Covid, les Etats-Unis vont le retrouver au cours de cette année 2021, quant à l’Europe, elle, le retrouva en 2023, au mieux, et plus probablement en 2024 voire 2025. C’est un des effets révélateurs de cette crise du Covid, en cela qu’il a permis de mettre en évidence une véritable “dérive des continents”. D’un coté deux blocs, deux continents solides qui, après avoir “encaissé” le choc, se remettent sur pied, et en ressortent plus forts qu’avant, et de l’autre un archipel totalement submergé et qui s’est effondré sous l’impact et demeure incapable de se remettre sur pied (autrement que dans les discours triomphalistes de ses dirigeants et les autocongratulations permanentes).

Ce n’est pas un détail, ce n’est pas un podium de plus raté pour cet archipel que l’on nomme l’Europe. Cette fois-ci, il faut bien voir que l’écart, la dérive entre les forts et les faibles est, toutes choses égales par ailleurs, quasiment comparable à l’écart qui sépare les peuplades ayant inventé le feu des autres. C’est une faille, un “rift”, un fossé prométhéen. Les raisons, bien sûr, en sont multiples, mais comme toujours, il est important d’essayer de faire la part des choses entre les causes et les effets et entre l’actualité et les invariants.

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