"Les gens paniquent un petit peu" : dans l'Yonne, avant la mise en place du confinement, les clients affluent dans les commerces dits "non-essentiels''

franceinfo
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Dans les salons de coiffure à Avallon, dans l'Yonne, les sèche-cheveux et les tondeuses s’activent. Le téléphone n’arrête pas de sonner. "C’est ça toute la journée", sourit une coiffeuse. L’horloge tourne, plus que quelques heures avant la fermeture du salon et plus aucun rendez n'est disponible.

En effet, après l’annonce du confinement par Emmanuel Macron mercredi 28 octobre, c'est la ruée dans les petits commerces dits "non-essentiels". À en croire la liste définie lors du premier confinement, les coiffeurs ou les libraires entre autres fermeront leur rideau dans la nuit de jeudi à vendredi, jusqu'au 1er décembre au moins.

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"Les gens paniquent un petit peu, indique la coiffeuse. Ils nous demandent de finir à minuit ce soir pour les prendre au maximum. On a une collègue qui est en vacances cette semaine qu'on a dû rappeler. Elle vient pour satisfaire un petit peu tout le monde."

Même mercredi, avant les annonces, les gens nous disaient : 'Il faut absolument nous couper court, si on est reconfiné.'

Coiffeuse à Avalon (Yonne)

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