Geneviève de Galard, une femme dans l'enfer de Dien Bien Phu

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Elle est aujourd'hui cette honorable dame de 95 printemps qui préfère rester discrète entourée des siens. Mais au coeur des années 1950, comme le raconte admirablement le documentaire L'Ange de Dien Bien Phu diffusé ce dimanche 28 février sur France 5 (dès 22h40), Geneviève de Galard a symbolisé une légende solaire capable d'effacer le traumatisme d'un échec : celui de la chute de Dien Bien Phu. Du nom de cet enfer qui a fait perdre la Guerre d'Indochine à une France pourtant persuadée de gagner.

Car oui quelques mois plus tôt, alors que l'année 1954 s'ouvrait, notre pays ne doutait pas une seconde de sa réussite. Pour porter un grand coup aux "Viets", l'état-major décide d'attirer l'essentiel de leurs forces sur son terrain et de les écraser. On livrera bataille dès les premières heures du mois de mars à Dien Bien Phu, une vallée d'une vingtaine de kilomètres, cernée par une forêt tropicale épaisse. Erreur. Cette cuvette sonnera le glas d'une éventuelle victoire française. Les forces vietminhs disposent en effet d'une puissance de feu ravageuse quand l'artillerie française, elle, vacille. Bientôt le ravitaillement, les renforts et l'espoir ne peuvent plus venir que du ciel. Des centaines de militaires blessés attendent désespérément des secours. Une poignée de pilotes et une dizaine d'infirmières spécialisées dans le transfert des blessés tentent l'impossible avec leurs avions sanitaires. Geneviève de Galard, 28 ans, sera de ceux-là. Consciente des dangers encourus, elle écrit (...)

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