General Electric à Belfort : le plan accepté par les salariés "reste de la casse sociale" pour le maire de Belfort

franceinfo

Les salariés de General Electric de Belfort, réunis en assemblée générale lundi 21 octobre, ont validé le nouveau projet proposé par la direction. Ce projet prévoit de ramener de 792 à 485 le nombre d'emplois supprimés par un plan social. En contrepartie, les salariés acceptent la suppression de certains avantages sociaux. "Cela reste de la casse sociale", regrette Damien Meslot, le maire de Belfort, lundi sur franceinfo, même si "par rapport au coup de massue que nous avons eu au mois de mai, les choses ont quand même avancé positivement". L'élu regrette aussi le "silence assourdissant" d'Emmanuel Macron sur le dossier.

Des "avancées notables", on espère "aucun licenciement sec"

"Les décisions de General Electric ne nous vont pas", a commenté le maire de Belfort. "Nous ne sommes absolument pas d'accord avec ce qu'il s'est passé, mais notre but c'est d'être pragmatique. Notre but, c'est de sauver les emplois et de trouver une solution individuelle pour chaque salarié concerné. Nous sommes en total désaccord avec les décisions qui ont été prises de façon abrupte par General Electric, qui nous explique qu'il n'y a plus de marché, mais qui délocalise dans les pays à bas coût."

Le plan accepté lundi par les salariés a permis la sauvegarde de 307 emplois. "Cet accord présente des avancées notables par rapport au plan de licenciement tel qu'il était prévu", a reconnu l'élu, qui (...)

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