Gendarmes tués dans le Puy-de-Dôme : ce que l'on sait du forcené abattu

Par Mélanie Vecchio avec Jules Pecnard
·1 min de lecture

Âgé de 48 ans, l'individu était connu pour des problèmes de règlement de pension alimentaire d'un précédent mariage et pour des menaces de mort réitérées sur conjoint.

Environ 300 militaires ont été mobilisés pour le retrouver. L'homme qui a abattu trois gendarmes dans la nuit de mardi à mercredi, dans le hameau de Saint-Just dans le Puy-de-Dôme, a été signalé par son épouse, qui s'était réfugiée sur le toit de leur maison, à laquelle il a tenté de mettre le feu. Saine et sauve, tout comme leur fille majeure, sa femme disait aux gendarmes avoir été victime de violences conjugales.

Âgé de 48 ans, l'homme a été retrouvé mort vers 9 heures du matin ce mercredi, à proximité de son véhicule, à quelques centaines de mètres de sa maison.

Alcoolisme

Connu pour des problèmes de , cet individu gérait une exploitation forestière à Saint-Just et pratiquait le tir sportif. L'homme était connu des services de justice pour non-règlement de pension alimentaire dans le cadre d'un précédent mariage et pour menaces de mort réitérées sur conjoint. Il avait déposé plainte contre son ex-conjointe pour non présentation d'enfant en juin et août 2020.

Son entourage a fait savoir qu'il avait, à plusieurs reprises, eu des accès de violence et qu'il souffrait d'alcoolisme. Lourdement armé, le forcené détenait un fusil de guerre, type Famas. Au moins deux pistolets automatiques ont également été découverts. Lorsqu'il a été retrouvé, son corps gisait à côté d'une arme. Les enquêteurs n'excluent pas la thèse du suicide.

Article original publié sur BFMTV.com

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