Gendarmes tués dans le Puy-de-Dôme : le corps du forcené bientôt autopsié

Source AFP
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L'homme a mis le feu à sa maison dans la nuit de mardi 22 à mercredi 23 décembre. Il a tué trois gendarmes qui intervenaient après l'appel à l'aide d'une femme.
L'homme a mis le feu à sa maison dans la nuit de mardi 22 à mercredi 23 décembre. Il a tué trois gendarmes qui intervenaient après l'appel à l'aide d'une femme.

Le profil de l'homme qui a abattu trois gendarmes près de Saint-Just, dans le Puy-de-Dôme, dans la nuit de mardi à mercredi, se dessine un peu plus. Et selon les déclarations du parquet de Clermont-Ferrand, jeudi 24 décembre, afin de percer totalement le mystère de cet individu et de son geste meurtrier, une autopsie de son corps devrait être pratiquée « en début de semaine prochaine », à l'institut médico-légal de Saint-Étienne. Le parquet a toutefois précisé que la « priorité a été donnée » aux autopsies des trois gendarmes qui ont perdu la vie afin que leurs corps puissent être remis à leurs familles « au plus vite ».

Dans ce drame, la compagnie d'Ambert a perdu trois de ses militaires appelés à l'aide par une femme menacée par son conjoint. Le corps de Frédérik L. avait été retrouvé au petit matin de mercredi à 1,5 km de son domicile, « à proximité de son véhicule, une arme à la main », avait indiqué à la presse le procureur de la République de Clermont-Ferrand.

Un adepte des stages de survivalisme

« D'après les premiers examens, il y a une perforation allant du tympan droit au tympan gauche. Il était droitier, il avait son Glock à la main droite lorsqu'on l'a retrouvé allongé à côté du véhicule », avait poursuivi Éric Maillaud, estimant que ces constatations orientaient les enquêteurs vers la piste du suicide. Lorsqu'il a été retrouvé, le père de famille, qui avait suivi une formation militaire, avait à ses côtés tout un arsenal : un pistolet Glock à la [...] Lire la suite