Comment la gendarmerie s'entraîne auprès de l'Armée de terre

Dans l’Ain, les gendarmes s’entraînent auprès des soldats de l’Armée de terre.

Une colonne de gendarmes progresse à pas de loup au milieu des fumigènes. Un des leurs, tué par balles, gît au sol. La troupe avance. Les gestes sont mécaniques, les consignes, strictes. Douze militaires, harnachés pour un assaut, divisés en quatre trinômes, s’introduisent dans un bâtiment. Une grenade explose. Echanges de tirs nourris, à blanc, avec les assaillants retranchés dans cette zone industrielle. Sous le feu, un gendarme est blessé, ses camarades l’exfiltrent à l’abri. Quelques minutes plus tard, les agresseurs sont « neutralisés », abattus. Fin de l’exercice sous un soleil plombant. Le débriefing se fait à l’ombre d’un hangar. Un autre scénario mettra en scène l’irruption d’un individu armé dans une foire ou un marché de Noël bondés. Ici, les hommes s’entraînent au pire. Ce jeudi 16 juin, sous les regards de leurs instructeurs militaires, les gendarmes du peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (Psig) d'Ambérieu-en-Bugey (Ain) terminent leur troisième jour de formation auprès du 68e régiment d'artillerie d'Afrique, sur le site immense du camp militaire de La Valbonne, à quelque trente minutes de Lyon, dans l’Ain.

Lire aussi : Des gendarmes français en Ukraine pour enquêter sur les «crimes de guerre»

Photo prise à Valbonne lors de l'entraînement des gendarmes avec l'Armée de terre.
Photo prise à Valbonne lors de l'entraînement des gendarmes avec l'Armée de terre.

Photo prise à Valbonne lors de l'entraînement des gendarmes avec l'Armée de terre. (...)
Lire la suite sur Paris Match

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles