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Gaza: les restrictions à l'aide imposées par Israël «pourraient constituer un crime de guerre», selon l'ONU

100% de la population de Gaza est dans une situation d’insécurité alimentaire grave. C’est Antony Blinken qui le dit lui-même. Le secrétaire d’État américain confirme les informations alarmantes venues des Nations unies. Depuis des mois, l’ONU prévient que la famine est imminente à Gaza et c’est peut-être un crime de guerre.

Les sévères restrictions imposées par Israël à l'entrée de l'aide humanitaire à Gaza et la possible utilisation de la faim comme arme pourraient « constituer un crime de guerre », a affirmé mardi l'ONU. « L'ampleur des restrictions imposées par Israël à l'entrée de l'aide à Gaza, ainsi que la manière dont il continue de mener les hostilités, peuvent équivaloir à l'utilisation de la famine comme méthode de guerre, ce qui constitue un crime de guerre », a déclaré Jeremy Laurence, un porte-parole du Haut-Commissariat des droits de l'Homme, lors du briefing régulier de l'ONU à Genève. Cela pourrait même un crime contre l’humanité si on en croit le statut de Rome de la cour pénale internationale, mais les Nations unies ne veulent pas aller jusque-là, pointe notre correspondant à Genève, Jérémie Lanche.


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