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Gaza: l’arrivée de l’aide diminue les prix, mais les gangs empêchent la distribution de vivres

Les sévères restrictions imposées par Israël sur l'entrée de l'aide humanitaire à Gaza et la possible utilisation de la faim comme arme pourraient « constituer des crimes de guerre » affirme l’ONU. Alors que 200 tonnes de vivre, notamment de farine, sont arrivées vendredi 15 mars par bateau, elles visaient en priorité le nord de Gaza, la zone la plus durement touchée par les restrictions alimentaires. Mais dans cette zone où règne le chaos, la distribution de l’aide constitue un véritable défi.

Avec notre correspondant à Jérusalem, Sami Boukhelifa

« Après des semaines à manger du fourrage destiné au bétail, nous pouvons enfin faire de nouveau notre pain », se réjouit Saïd. « Il y a eu des arrivages de farine ici, dans le nord de la bande de Gaza, se réjouit-il par téléphone. Je crois que l’acheminement s’est fait via des ONG internationales. Des ONG qui défendent les droits de l’Homme. Ces organisations ont remis cette farine à des organisations locales, qui sont censées la distribuer à la population ici dans le nord de Gaza ».

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