Gaz : pourquoi l'accord trouvé avec l'Azerbaïdjan pose problème

© Chine Nouvelle / SIPA

Grâce au pacte avec l'Azerbaïdjan, les Européens souhaitent se défaire un peu plus de leur dépendance à la Russie, dont les livraisons de gaz ne sont plus fiables depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine . Néanmoins, l'alliance avec ce pays du Caucase est vue d'un mauvais œil par une partie de la classe politique française. Certains responsables estiment que les Vingt-Sept se détachent d'une grande puissance énergétique pour être assujettis à une autre. Dans une tribune publiée vendredi dans Le Monde, une soixantaine d'élus français assurent que « cette initiative poursuit la course effrénée vers l'exploitation des ressources de notre planète (et) place l'Union européenne en situation d'une nouvelle dépendance envers un État aux aspirations belliqueuses ». La déclaration est signée par des femmes et hommes politiques de tous bords, d'Olivier Faure (PS) à Bruno Retailleau (LR), en passant par Yannick Jadot (EELV) et Clémentine Autain (LFI).

Le gaz azerbaïdjanais, une promesse pas assez verte

Ils demandent à la Commission européenne de renoncer au projet et aux dirigeants ne pas ratifier l'accord avec l'Azerbaïdjan. Pour étayer leur argumentaire, ils indiquent que cette ancienne république soviétique « participe également à la course effrénée pour les financements en matière d'armements qui exterminent les Arméniens au Haut-Karabakh ou dans la République d'Arménie ».

Territoire majoritairement peuplé d'Arméniens chrétiens, qui a fait sécession au début des années 1990, ...


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