Gaz hilarant : une forte hausse des complications en Île-de-France

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Illustration d'un consommateur de gaz hilarant ou « protoxyde d'azote ».

La région parisienne est particulièrement touchée par les cas de troubles neurologiques liés au protoxyde d’azote, un phénomène en croissance, selon « Le Parisien ».

Le gaz hilarant ne fait pas vraiment rire les autorités sanitaires. L’usage récréatif du protoxyde d’azote serait responsable d’une forte hausse de troubles neurologiques parmi les (jeunes) consommateurs. D’après un rapport de l’Agence de sécurité sanitaire, dont se fait l’écho Le Parisien jeudi 20 janvier, 134 cas (dont 126 symptomatiques) ont été rapportés aux centres antipoison, avec 25 % des cas signalés en Île-de-France.

L’Agence de sécurité sanitaire évoque une « croissance » des complications qui s’accélère. En effet, le nombre de cas ne cesse d’augmenter ces dernières années : seuls 20 cas avaient été signalés entre 2017 et 2018 et 46 en 2019. Troubles neurologiques, symptômes musculaires… Parmi les consommateurs réguliers, les effets sur l’organisme peuvent aller d’un simple vertige à des malaises plus graves, des paralysies, des nausées, voire de la somnolence et de la désorientation.

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Des conséquences potentiellement irréversibles

Selon les chiffres de ce rapport, le profil du consommateur moyen de gaz hilarant est plutôt un homme âgé d’une vingtaine d’années. Certains usagers réguliers de « proto », un produit prisé pour ses effets psychotropes, peuvent inhaler plusieurs dizaines ou centaines de cartouches par jour. Avec des conséquences sur le cerveau potentiellement irréversibles. D’autant qu’il est aisé de se procurer ce gaz, que l’on trouve dans les siphons à chantilly [...] Lire la suite

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