"Gauche complice de pédophilie et d'inceste": Hidalgo répond à la colère de Dati

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Après des propos de Rachida Dati sur la gauche «complice» de viol et de pédocriminalité, Anne Hidalgo a répondu mercredi, fustigeant «les effets de manche» de l'opposition.

Tensions entre les deux ex-candidates à la mairie de Paris. Après la sortie de Rachida Dati, visant les élus de gauche du Conseil de Paris et accusant la gauche «complice» de viol et de pédocriminalité, Anne Hidalgo lui a répondu. «Les effets de manche, les effets de tribune, les approches politiciennes... chacun s'engage comme il l'entend en politique » mais «personne ne nous oblige ni à être dans l'outrance ni à être dans le déni ni même à considérer que tout sujet doit être instrumentalisé , a estimé la maire de Paris au deuxième jour du conseil de Paris. «Chaque fois qu'un élu a eu une connaissance de faits délictuels, nous avons immédiatement déclenché l'article 40», qui enjoint à tout fonctionnaire de signaler sans délai tout crime ou délit dont il aurait connaissance, a-t-elle assuré.

La colère de l’ex-ministre de la Justice , mardi, est née du rejet par l’exécutif parisien d'un appel- lancé par le groupe «Changer Paris», présidé par la maire LR du 7e arrondissement- en faveur d'une commission indépendante de lutte contre les abus de pouvoir et violences sexuelles commis par des élus de Paris. «Impunité, silence, circulez il n'y a rien à voir, c'est une honte», s'est-elle emportée. «Complices de viol, complices de pédophilie, complices d'inceste, oui je le maintiens», a-t-elle poursuivi. Des propos aussitôt qualifiés de «diffamatoires» et «indignes» par la majorité municipale.

"Vous avez été blessée, j'en suis désolée mais je maintiens mes propos"

«Les débats (...) sur ces questions ne doivent jamais instrumentaliser les victimes, (il faut) toujours les protéger, ça doit être un engagement de tout le conseil de Paris», a réagi la conseillère de Paris Geneviève Garrigos, qui a aussi exprimé(...)


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