« Gauche des allocations » : Fabien Roussel se met la NUPES à dos

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POLITIQUE - « La gauche doit défendre le travail et ne pas être la gauche des allocations et minima sociaux ». Il a suffi d’une petite phrase pour accentuer le fossé qui sépare Fabien Roussel du reste de la NUPES.

À la fête de l’Humanité en Essonne ce week-end, c’est toute la gauche qui s’est dressée contre les propos du communiste et sa critique de la « gauche des allocs ». En fin d’après-midi, la cheffe des députées Mathilde Panot a « fraternellement » confronté Fabien Roussel à ses déclarations de la veille : « Nous ne pouvons combattre la droite et l’extrême droite en reprenant leurs mots. L’Assurance-chômage et le RSA vont être une grosse bataille de la rentrée » avec un projet de loi du gouvernement pour réformer la première, a-t-elle souligné, très applaudie.

Jean-Luc Mélenchon a lui aussi mis les points sur les « i » : « Nous sommes devenus le premier parti des chômeurs, précaires, jeunes de moins de 35 ans, des centres urbains, nous sommes le peuple des humiliés et opprimés (...) Alors je demande qu’on arrête les jérémiades ! »

Plus tard, de nombreux élus ont à leur tour dénoncé ces propos sur tous les plateaux télé et dans toutes les radios. Marine Tondelier, élue EELV, a regretté dimanche sur France Info un discours « quasiment réactionnaire », quand Éric Coquerel, député LFI s’est agacé sur la même antenne lundi : « Ça, c’est ce que dit la droite c’est ce que dit Emmanuel Macron avec sa réforme allocation-chômage. »

Conspué de toute part, Fabien Roussel « enfonce le clou » au micro de Sud Radio ce lundi : « J’assume pleinement la gauche que je veux défendre, c’est une gauche du travail et des salaires et pas une gauche qui va demander du RSA pour tous et des allocations-chômage pour tous. »

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