Gastronomie : le couscous rentre au patrimoine immatériel de l'UNESCO

De la semoule de qualité, de la viande et des légumes : voilà de quoi donner l’eau à la bouche aux amateurs de couscous. Pour Nordine Labiadh, chef du restaurant À mi-chemin (Paris), trois règles sont à retenir pour réussir un couscous : "L’envie de le faire, des légumes de saison et une viande mijotée." La touche finale provient évidemment d’un mélange d’épices. Ces dernières ont traversé la Méditerranée et ont été moulues il y a tout juste trois jours. 2ème meilleur couscous de France Le restaurant de Nordine Labiadh a été couronné du prix du deuxième couscous de France. Alors, l’entrée au patrimoine immatériel de l’UNESCO touche particulièrement ce chef. "Le couscous, au Maghreb, c’était le premier acte démocratique, parce qu’il y en a pour les gens qui n’ont rien, les ouvriers, les moyens, les riches", raconte-t-il.