Gardienne de hockey, Charlotte Cagigos est la seule femme à évoluer dans une équipe pro masculine en France

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La semaine passée, il n'y avait que des femmes autour d'elle sur la glace et "c'est vrai que ça [la] changeait". Pour Charlotte Cagigos, les stages de l'équipe de France sont comme une parenthèse genrée. À Courchevel, elle était censée célébrer sa première cape officielle le temps d'un triptyque face à la Norvège ; baptême raturé par le Covid et l'annulation de la venue de l'adversaire. Frustrant pour la gardienne de 21 ans, désireuse de se faire une place en vue des Mondiaux D1A (deuxième niveau), en avril à Angers. Mais moins que son absence du tournoi de qualification olympique le mois dernier, qui survenait après une sérieuse blessure à la hanche et s'est soldé par un échec.

Ces visées internationales, elle les prépare avec les joueurs de Caen, pensionnaires de D1, l'antichambre de la Ligue Magnus. Son poste lui autorise cette mixité, alors que le champ, avec ses féroces mises en échec, n'est plus accessible aux femmes à ce niveau. À sa sortie du pôle France de Chambéry il y a quatre ans, elle s'était vu signifier par le club qu'il regarderait la performance et rien d'autre.

Une situation unique en France dans les sports collectifs de haut niveau

Les actes ont suivi : en début de saison dernière, elle a officiellement incorporé le groupe pro ; même si sa condition d'étudiante (un master pour devenir professeur des écoles) colle peu à l'appellation. "Quand Charlotte était avec les Espoirs, on voyait à quel point elle travaillait et se battait devant sa cage", retrace Luc ­...


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