"Game of Thrones" saison 8: Emilia Clarke annonce avoir survécu à deux hémorragies cérébrales

Le HuffPost avec AFP
Emilia Clarke lors d'une soirée de gala, en février dernier à Los Angeles.

SÉIES TÉLÉ - L'actrice britannique Emilia Clarke, qui incarne Daenerys Targaryen dans "Game of Thrones", a annoncé jeudi 21 mars avoir survécu à deux hémorragies cérébrales durant les premières années de la série à succès de la chaîne HBO.

Le premier accident, consécutif à une rupture d'anévrisme, est survenu le 11 février 2011 peu après la fin du tournage de la première saison, raconte-t-elle dans un long récit publié par le magazine "The New Yorker". En proie à de vives douleurs et quasi-inconsciente, elle avait été hospitalisée en urgence. "Le diagnostic fut rapide et de mauvais augure: une hémorragie méningée, un type mortel d'accident vasculaire cérébral (...) J'avais 24 ans", se souvient-elle.

Une opération lui évitera le pire mais elle se réveillera avec d'intenses douleurs et surtout souffrant d'aphasie, un trouble du langage. "Mon nom complet est Emilia Isobel Euphemia Rose Clarke. Mais je ne parvenais pas à me le rappeler. A la place, des mots sans queue ni tête sortaient de ma bouche", écrit la comédienne. "Au plus bas, j'ai voulu en finir. J'ai demandé à l'équipe médicale de me laisser mourir. Mon travail -le rêve de ma vie pour toujours- était axé sur le langage, la communication. Sans ça, j'étais perdue".

Une chirurgie d'urgence avec trépanation en 2013

L'aphasie disparaît heureusement quelques jours plus tard et Emilia Clarke quitte l'hôpital un mois après son admission, pour reprendre ses activités et préparer son retour sur les plateaux de Game of Thrones pour la saison 2. Elle avale de la morphine entre deux interviews pour limiter les douleurs persistantes et doit lutter contre une intense fatigue: "Après le premier jour de tournage, j'ai à peine pu rentrer à l'hôtel avant de tomber d'épuisement."

"La saison 2 a été la pire pour moi (...) Pour être très honnête, je pensais chaque minute que j'allais mourir". D'autant que lors de sa première opération, les médecins avaient détecté un autre "petit anévrisme" qui nécessitait une surveillance...

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