Gambie: le gouvernement prêt à faire juger l'ex-dictateur Jammeh

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Le gouvernement de Banjul se dit prêt à faire juger, en Gambie même, l'ancien dictateur Yahya Jammeh et les principaux responsables de son régime. Le ministère de la Justice dit avoir accepté les recommandations soumises en novembre dernier par la commission qui a enquêté sur les crimes commis sous l’ancien régime.

Avec notre correspondant à Banjul, Milan Berckmans

Dans la salle de presse de l’énorme centre international de conférence de Banjul, le ministre de la justice, Dawda Jallow met fin à l’attente des victimes. « Sur les 265 recommandations proposées par la commission vérité, le gouvernement n’en a rejeté que deux, le reste des recommandations seront donc implémentés, d’une manière ou d’une autre. »

Parmi ces recommandations, celles de poursuites judiciaires à l’égard de Yahya Jammeh et 69 de ses complices. L’ancien dictateur a d’ailleurs été abordé un peu plus tard lors de la conférence de presse.

« L’ancien président Yahya Jammeh devra faire face à la justice. Les modalités sur comment nous allons y arriver, nous y travaillons, nous travaillons sur une stratégie de poursuite judiciaire sur laquelle nous vous informerons. Dans tous les cas, le président Jammeh devra répondre pour les atrocités qu’il a commis dans ce pays. »

Parmi les autres recommandations fortes validées par le gouvernement d’Adama Barrow, on retrouve l’interdiction pour toutes personnes mentionnée dans le rapport de servir dans la fonction publique ; la promesse de plus d’argent pour les réparations faites aux victimes ainsi que la mise en place d’un tribunal spécial en Gambie.

Soulagement


Lire la suite

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles