Le gala de Paul Mirabel (avec de l'aide) : "Jamel Debbouze me disait que ma présence prouve qu'on peut avoir de tout dans l’humour"

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Vous étiez dans quel état avant de présenter les deux galas de Montreux ?

Paul Mirabel : Stressé et concentré. La journée a été longue. Avant le second gala, nous avons travaillé toute une nuit pour repenser l’ordre de passage, raccourcir des sketchs, modifier des détails…J’étais plus serein le deuxième soir. Quitte à être là, autant mettre tout en œuvre pour que le gala soit à l’image de ce que j’avais en tête. Chaque détail compte.

Quels étaient vos sentiments après ?

Il m’a fallu du temps pour réaliser que c’était fini. J’ai très peu dormi pendant trois jours, j’étais dans l’excitation du moment. J’ai eu un contrecoup par la suite.

C'est un festival qui a compté dans votre carrière ?

Oui beaucoup ! Le sketch que j’avais présenté il y a deux ans lors du gala présenté par Marina Rollman et Thomas Wiesel, « Je me suis fait racketter », affiche aujourd’hui plus de 18 millions de vues. La boucle est bouclée même si j’espère bien sûr revenir à Montreux.

Vous ouvrez votre gala par un sketch vidéo tourné avec Florence Foresti…Et c’est hilarant !

Merci, ça me fait très plaisir. C’était une vraie volonté de ma part d’ouvrir avec cette séquence. Nous aurions pu choisir quelque chose de plus rapide et plus « à l’arrache ». Mais nous avons souhaité prendre le temps de faire quelque chose de bien. C’était important pour moi de raconter une histoire autour de ce gala en mode « On a m’a confié une mission et... Lire la suite sur Télé 7 Jours

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