Gains, âge, habitudes : trois chiffres sur les turfeurs du PMU

·1 min de lecture

Le PMU soufflera cette année ses 91 bougies. Né en avril 1930, le Pari mutuel urbain est le seul organisme en France à être autorisé à organiser des paris hippique - en physique du moins, car il existe désormais plusieurs autres plateformes en ligne. Avec l'arrêt des courses au printemps 2020, le PMU a été touché de plein fouet par la première vague de coronavirus. Il dégage aujourd'hui seulement 80% de son chiffre d'affaire habituel. "Compte tenu du contexte sanitaire, c'est pas mal", relativise son directeur général Cyril Linette, invité d'Europe 1 jeudi. Tour d'horizon d'une machine bientôt centenaire qui a su s'adapter au temps et aux crises. 

90% des paris se prennent normalement dans les points de vente

Bars, tabacs, marchands de presse… Il existe environ 30.000 de points de vente PMU à travers la France. Malgré internet et l'apparition des paris en ligne, ils restent privilégiés par les turfeurs, les adeptes de paris hippiques. "90% des paris sont habituellement pris dans les points de vente du réseau", précise Cyril Linette. La crise sanitaire a toutefois fait évoluer la tendance et augmenté le nombre de paris en ligne. Il faut dire que 40% des points de vente - soit 13.000 bars et restaurants - sont actuellement fermés pour cause de restrictions sanitaires. 

>> Retrouvez toutes les émissions de La France bouge en replay et en podcast ici

D'après lui, la crise sanitaire ne changera toutefois pas les habitudes tenaces des parieurs du PMU. "L'usage d'internet va c...


Lire la suite sur Europe1