G5 Sahel : l’opération Barkhane en question

Lundi 15 février, le sommet du G5 Sahel, auquel participe Emmanuel Macron depuis la France en visioconférence, s’est ouvert au Tchad, avec pour thème principal la lutte contre les groupes jihadistes. Des groupes encore très présents dans la région, malgré la mort de plusieurs chefs d’Al-Qaïda. 5 100 militaires français sont actuellement engagés dans l’opération Barkhane. Alors, faut-il réduire la voilure ? L’Élysée parle plutôt d’un réajustement du dispositif. Un renforcement temporaire de 600 hommes "Il ne s’agit pas de désengagement, mais plutôt de revenir aux effectifs d’il y a un an, avant le renforcement temporaire de 600 hommes. L’objectif était de multiplier les opérations, et il y a eu des résultats, puisque plusieurs centaines de jihadistes ont été tuées", souligne Dorothée Olliéric, envoyée spéciale de France Télévisions à Manaka (Mali). La situation sécuritaire reste toutefois extrêmement délicate dans la région. L’opération Barkhane va donc se poursuivre, mais différemment, avec l’objectif, à terme, de passer la main.