Un G20 virtuel et minimaliste en Arabie Saoudite

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Un sommet virtuel, privé de ses échanges en aparté et de ses dîners souvent plus fructueux qu'une rencontre en groupe, sans photo de famille finale. Mais un sommet aux enjeux tout de même cruciaux, alors que la planète traverse la première pandémie du siècle. Drôle de G20 qui se tient depuis hier sous l'égide de l'Arabie saoudite, premier pays du monde arabe à accueillir ce forum devenu incontournable depuis la crise financière de 2008.

D'entrée de jeu, Emmanuel Macron a qualifié la pandémie de "test pour le G20", car "l'ADN du G20 est de forger dans l'urgence les solutions multilatérales efficaces face aux crises". "Il n'y aura aucune réponse efficace à la pandémie qui ne soit une réponse globale", a donc souligné le président français dans son adresse par visioconférence à ses collègues. Les chefs d'État les plus puissants de la planète se sont d'ores et déjà mis d'accord en amont du rendez-vous pour alléger la dette des pays pauvres. Ils devraient également acter la mise à disposition du vaccin contre le Covid-19 au plus grand nombre, y compris aux États les plus démunis, à un prix correct. Le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, et le Premier ministre britannique, Boris Johnson, ont notamment lancé des appels en ce sens. "Nos peuples et nos économies souffrent encore de ce choc, mais nous ferons tout notre possible pour surmonter cette crise grâce à la coopération internationale", a assuré hier le roi Salman en ouverture de cette rencontre, en apparaissant à l...


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