Göbekli Tepe : les 5 mystères du plus ancien temple de l'humanité

© Rolfcosar/Wikimedia Commons

Gravir ces pentes revient à remonter le temps. Sur le site, des cercles de monolithes de calcaire, hauts de plusieurs mètres, captent le regard. Longtemps enfouis, ils ont été découverts en 1995 par une équipe menée par Klaus Schmidt (décédé en 2014), de l’Institut archéologique allemand. A l’époque, le retentissement est immense dans la communauté scientifique. Quand les archéologues ont daté le site, ils sont très certainement tombés de leur chaise : l’édification du lieu remonterait à 9500 av. J.-C. ! Conclusion : ce sont tout simplement les bâtiments les plus anciens de l’humanité.

Aujourd’hui, seule une infime partie du site a été fouillée : les récentes études radar du sol ont révélé qu’une vingtaine de cercles de pierres occupaient encore une superficie de 9 hectares. Parti mener l’enquête sur place, notre reporter décrypte pour vous cinq révélations instructives sur ce site divin.

A la surprise des archéologues, aucune trace d’habitat n’a été retrouvée à Göbekli Tepe. Aucun objet du quotidien. En revanche, les grandes pierres (entre 3 m et 6 m de hauteur) sont constellées de gravures. Renards, félins, canards, vautours, sangliers, marcassins : de nombreux animaux sont représentés sur les monolithes, qui semblent avoir été les piliers de bâtiments circulaires dotés d’un toit ouvert sur le ciel. Au centre des cercles de pierres, on a retrouvé des statues d’animaux criantes de réalisme et des petites sculptures anthropomorphiques, des totems. Les monolithes eux-mêmes intriguent. (...)

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