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Gérard Larcher ne souhaite pas que l’IVG soit inscrite dans la Constitution

Les députés de la commission des Lois avaient approuvé, mercredi 17 janvier, l'inscription dans la Constitution de « la liberté garantie » pour une femme d'avoir recours à une interruption volontaire de grossesse (IVG). Alors que le texte sera débattu à l'Assemblée ce mercredi, avant d'être examiné ensuite par le Sénat, sur franceinfo, Gérard Larcher, le président LR de la chambre haute, s'est dit opposé à l'inscription de l'IVG dans la Constitution. En effet, selon lui, « l'IVG n'est pas menacée dans notre pays » : « (Si ce droit) était menacé, croyez-moi, je me battrai pour qu'il soit maintenu. Mais je pense que la Constitution n'est pas un catalogue de droits sociaux et sociétaux », a justifié Gérard Larcher.

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Avant une adoption par le Congrès, réunissant députés et sénateurs, un projet de révision constitutionnelle doit d'abord être voté dans les mêmes termes par l'Assemblée nationale et le Sénat. Et Gérard Larcher d'expliquer : « Par tradition, je ne vote pas, mais je vous donne un avis très personnel. En conscience, je pense que la Constitution, ce n'est pas ce catalogue-là. » En cas d'adoption probable à l'Assemblée nationale, le texte irait ensuite au Sénat avant une éventuelle adoption par le Congrès début mars par une majorité des trois-cinquièmes.

Sur fond d'inquiétude sur les remises en cause de l'interruption volontaire de grossesse dans le monde, et notamment aux États-Unis...


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