Gérald Darmanin avait bien préparé ses punchlines pour son audition à l’Assemblée

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POLITIQUE - Lopmi. Cinq lettres pour l’acronyme de Loi d’orientation et de programmation du ministère de l’Intérieur, que Gérald Darmanin est venu présenter devant la Commission des Lois de l’Assemblée nationale ce mardi 20 septembre.

L’occasion pour le locataire de la place de Beauvau de défendre son texte mais, aussi, de régler ses comptes avec ses adversaires politiques, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article. Illustration notamment par cet échange tendu avec la députée écolo Sandra Regol.

« Si j’avais une boutade, je dirais que je préfère la gauche Roussel à la gauche Regol », a taclé le ministre, interrogé sur le fait qu’il rendait peu hommage aux victimes de la police lorsque des scandales éclatent. Une sortie qui a irrité l’intéressée, qui a déploré une « attaque ad hominem » de la part de Gérald Darmanin.

L’écologiste n’est pas la seule à avoir eu maille partir avec le ministre. Durant cette même audition, Gérald Darmanin a réduit la question d’Éric Ciotti à sa campagne pour la présidence des Républicains. « Ça se voit que vous êtes en campagne électorale, parce que vous exagérez un peu plus que d’habitude », a ironisé le ministre, soulignant que le chiffre avancé par le député des Alpes-Maritimes « n’existe pas ».

Même tarif pour la France insoumise. Gérald Darmanin s’est dit « choqué » par certaines expressions utilisées par des députés LFI au sujet de la police. « Quand on a la chance comme nous tous de parler à la télévision et à la radio, on blesse des gens avec nos mots. Et quand on dit que les policiers assassinent, on les blesse profondément », a grincé Gérald Darmanin.