Géopolitique. L’Occident signera-t-il son grand retour au sommet du G7 ?

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Après plusieurs années de divisions et d’apparent déclin, un optimisme prudent semble s’imposer en amont du sommet organisé du 11 au 13 juin au Royaume-Uni. Mais le chemin vers un renouveau de la puissance occidentale reste long et incertain, prévient le New Statesman.

“Le G7 est-il capable de reconstruire une alliance mondiale pour contrer la Chine ?” La question, posée par le New Statesman, est appelée à dominer la prochaine réunion des dirigeants de ce groupe composé de sept des dix principales puissances économiques mondiales, du 11 au 13 juin.

“Alors que la Chine poursuit son ascension, les démocraties occidentales, qui partagent des valeurs libérales, d’État de droit et de droits de l’homme, peinent à établir un nouvel équilibre des pouvoirs”, constate l’hebdomadaire britannique.

Les fissures apparues dans le bloc occidental au moment des crises en Syrie (2013) et en Ukraine (2014) se sont élargies après l’arrivée de Donald Trump au pouvoir. En 2020, un terme a même été inventé pour décrire l’apparent déclin de l’Occident : “Westlessness” [la disparition du bloc occidental], caractérisé par des attaques permanentes “de l’intérieur mais aussi de l’extérieur.”

Les officiels chinois, par exemple, “de plus en plus convaincus de la décadence de l’Occident, ne prennent plus de gants”, et multiplient les attaques sur les réseaux sociaux notamment.

Nouveaux investissements

Reste qu’à l’approche du sommet organisé à Carbis Bay, dans le sud-ouest de l’Angleterre, un optimisme

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