Les géants de la mode, mauvais élèves du développement durable, selon un rapport

franceinfo Culture avec agences
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Les géants de la mode peinent à honorer leurs engagements écoresponsables, selon un rapport publié le 22 mars par le site spécialisé Business of Fashion qui déplore l'écart entre les discours et les faits. "Avec moins de 10 ans pour atteindre les objectifs mondiaux en matière de climat et de développement durable, le temps presse et il ne suffit plus de déclarer simplement une ambition de changement", stipule l'étude.

"L'indice du développement durable" étudiés pour quinze groupes

L'étude, qui a été rédigée par un groupe d'experts internationaux indépendants, établit "l'indice du développement durable" pour quinze groupes : cinq dans le secteur du luxe parmi lesquelles Kering et LVMH, cinq enseignes de grande distribution (H&M, Levi Strauss, Gap...) et cinq dans le sportswear dont Nike et Adidas.

Ce rapport est le premier d'une série d'analyses basées sur "l'indice de durabilité" que Business of Fashion (BoF) publiera dans la perspective de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques qui aura lieu à Glasgow, en novembre 2021.

Les groupes sont évalués dans six domaines : la transparence, les émissions de Co2, l'utilisation de l'eau et des produits chimiques, les matériaux, les droits des travailleurs et les déchets. Aucune entreprise n'obtient plus de 50 sur 100 dans ce classement, la holding suisse Richemont (Chloé, Ralph Lauren..), la société japonaise Fast Retailing (Uniqlo, Princesse Tam Tam...) et le groupe américain Under Armour ayant obtenu des (...)

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