Fusion TF1-M6 : "Les plateformes comme Netflix ne jouent pas dans la même division"

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Les groupes TF1 et M6 ont annoncé ce lundi 17 mai leur intention de fusionner, à travers un rachat de 30% du second par le groupe Bouygues. Selon le spécialiste de l'audiovisuel Alain Le Diberder, cette opération doit amortir le déclin de la télévision classique, sans pour autant permettre de rivaliser avec Netflix et autres géants du numérique.

Un mariage de raison ? Longtemps considérés comme rivaux, TF1 et M6 ont annoncé ce lundi 17 mai leur intention de fusionner, pour former ensemble un nouveau mastodonte de la télévision privée. Les " négociations exclusives " entamées entre les deux parties doivent aboutir au rachat de 30% de M6 par le groupe Bouygues, maison-mère de TF1. Le groupe allemand Bertelsmann, actuel propriétaire de la " petite chaîne qui monte ", conserverait quant à lui 16 % du capital à travers sa filiale RTL Group. L’actuel PDG de M6, Nicolas de Tavernost, prendrait alors la tête du nouvel ensemble, précise le communiqué diffusé lundi. Selon ce texte, l’opération pourrait aboutir fin 2022, sous réserve de l’autorisation de l'Autorité de la concurrence. Servira-t-elle de tremplin pour rivaliser avec les géants du numérique ? Selon Alain Le Diberder, ancien dirigeant de chaînes (Canal +, Arte) et économiste spécialiste des médias, ce rapprochement permettra d’abord d'amortir la chute de la télévision classique.Marianne : A quelle logique répond la fusion entre les deux groupes ?Alain Le Diberder : La consolidation des chaînes privées n’est pas une...

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