Attentat sur les Champs-Elysées : "Il n'y avait pas de menace particulière contre les Champs-Elysées", selon le porte-parole du ministère de l'Intérieur

franceinfo

Le porte-parole du ministère de l'Intérieur a confirmé qu'un policier est mort dans la

fusillade survenue sur les Champs-Elysées, à Paris, jeudi 20 avril. "Contrairement à un certain nombre d'informations qui ont été données, il n'y a pas de deuxième policier qui est décédé", a ajouté Pierre-Henry Brandet, qui s'est rendu sur les lieux peu après l'attaque.

L'agresseur n'a pas encore été identifié

"Un homme est sorti du véhicule et a ouvert le feu sur le véhicule de police, en blessant mortellement un policier de la préfecture de police de Paris, a-t-il indiqué. L'homme a essayé de courir sur le trottoir en prenant pour cible les policiers." Selon le porte-parole du ministère de l'Intérieur, "les autres policiers ont tué l'assaillant".

"A priori, il n'y avait qu'un seul agresseur, a ajouté Pierre-Henry Brandet. L'identification de l'agresseur n'est pas établie de manière claire, les informations qui circulent ne sont pas vérifiées." "Il n'y avait pas de menace particulière contre les Champs-Elysées, mais les lieux symboliques constituent une cible, comme les forces de l'ordre" a-t-il conclu.

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