La fugue (France 2) Valérie Karsenti : "Couper le lien brutalement, c’est le cauchemar ultime des parents"

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Il y a 150 fugues par jour en France, et un tiers des fugueurs ne sont pas retrouvés dans les six mois qui suivent : ces chiffres vous ont-ils surprise ?

Valérie Karsenti : Énormément ! Cette fuite en avant d’un adolescent est effrayante. Il part à un âge où il n’est pas encore armé. Le fait de couper le lien brutalement, c’est le cauchemar ultime des parents.

Qu’est-ce qui vous a le plus touchée dans cette histoire ?

C’est le parcours de cette famille recomposée, avec le père biologique, qui a été très absent et qui va renouer avec sa fille, et le père qui l’élève, celui qui a toutes les responsabilités. Comment ces trois adultes, les deux pères et la mère, vivent ensemble leurs angoisses et leur culpabilité. Le trio que je forme avec Samir Guesmi et Sagamore Stévenin est intéressant, je trouve qu’il fonctionne bien.

Le temps semble long alors que tout est urgence…

Quand on a un problème personnel, on est dans une angoisse et un besoin de trouver des solutions très vite. À côté de cela, Jeanne découvre que l’on ne peut pas mettre un flic derrière chaque adolescent disparu.

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