France: ouverture de la deuxième Université d'été des mouvements sociaux

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La deuxième édition de l'Université d'été des mouvements sociaux et des solidarités se tient cette semaine à Nantes, dans l'ouest de la France, du 24 au 28 août. Les représentants de 500 organisations nationales et locales dont Attac, Solidaires et Greenpeace sont attendues. Mais aussi des délégations venues de l'étranger.

Avec notre evoyée spéciale à Nantes, Anne Verdaguer

Militante chilienne du mouvement mapuche, Collectif réquisitions de l'association Droit au logement (DAL), collectif Adama... Les délégations se succèdent devant la tribune pour ce rendez-vous incontournable de toutes les luttes sociales face aux inégalités, au défi climatique et aux politiques répressives accentuées par la crise sanitaire.

Annick Coupé, secrétaire générale d'Attac France :

Pour nous, l'enjeu, c'est le débat citoyen, je dirais le débat politique au sens citoyen du terme. Et ça nous semble d'autant plus important qu'on est rentrés, ou qu'on va rentrer, dans une année électorale importante en France, avec l'élection présidentielle et les élections législatives l'année prochaine. On voit bien que c'est un peu une élection de tous les dangers, au sens où il y a quand même un risque très important que certaines forces politiques tentent de focaliser le débat sur les questions par exemple d'immigration. Donc, pour nous l'enjeu, c'est aussi de porter d'autres thèmes qui nous semblent fondamentaux.

Et pour se réapproprier cette parole, les réseaux locaux de solidarité souhaitent décloisonner les luttes et fusionner les débats. « On se rend compte qu'avec cette mondialisation néolibérale qui part à la dérive, on ne peut pas aborder les luttes et les changements, la défense des droits et la justice sociale, ou un monde plus durable, sans partager, échanger, apprendre les uns des autres », explique Catherine Godard, du CRID, le collectif d'organisations de solidarité internationale et citoyenne.

S'enrichir de ses différences dans un monde où les crises sont de plus en plus mondialisées et ou le repli sur soi domine pourtant.

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