France et Italie n'ont pas discuté d'une entrée de Rome dans Stellantis, dit le ministre italien de l'Industrie

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FRANCE ET ITALIE N'ONT PAS DISCUTÉ D'UNE ENTRÉE DE ROME DANS STELLANTIS

ROME (Reuters) - La France et l'Italie n'ont pas discuté d'une éventuelle prise de participation de Rome dans le constructeur automobile Stellantis, né de la fusion du groupe PSA et de Fiat Chrysler, a déclaré vendredi le ministre italien de l'Industrie.

"Nous n'avons pas discuté de la possibilité de l'entrée de l'Etat (italien) dans Stellantis", a dit Giancarlo Giorgetti lors d'une conférence de presse conjointe avec Bruno Le Maire, ministre français de l'Economie et des Finances.

L'Etat français détient une participation de 5,7% dans PSA, qui a bouclé au début de l'année son rapprochement avec le constructeur italo-américain pour donner naissance au numéro quatre mondial du secteur.

En janvier, Antonio Misiani, alors vice-ministre de l'Economie du gouvernement de Giuseppe Conte, avait déclaré que Rome n'excluait pas d'entrer au capital de Stellantis.

Depuis un nouveau gouvernement a été formé à Rome par Mario Draghi et Antonio Misiani n'en fait pas partie.

(Giuseppe Fonte; version française Claude Chendjou, édité par Jean-Stéphane Brosse)