"En France, la guerre de sécession ne doit pas avoir lieu"

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Fadila Mehal, présidente des Marianne de la diversité et vice-présidente de l’Institut Robert Schuman, s'inquiète de la situation du pays, entre morosité sociale et montée de l'identitarisme.

La " grande muette " a parlé. L’armée est sortie de sa réserve et de sa neutralité dans une tribune au vitriol de vingt généraux qui appellent au sursaut insurrectionnel, relayé par le Rassemblement national et Marine Le Pen. Le fait est grave et assez inédit pour être dénoncé par la ministre de tutelle Florence Parly, chef des Armées.Certains y ont vu une triste réminiscence du putsch d’Alger par les militaires le 27 avril 1961 lors de la guerre d’Algérie. Coïncidence des calendriers, cela se passe alors que nous vivons une période troublée et confuse et que sévissent la crise sanitaire, la violence, la montée de tous les racismes et le communautarisme.Situation doublement périlleuseLa situation est assez explosive pour que certains parlent déjà de future guerre civile. Heureusement, nous n’en sommes pas là mais le diagnostic posé par les militaires n’est nullement contesté par les Français : affaiblissement de l’état de droit, attaques en règle contre les institutions et les forces de l’ordre, recrudescence de la délinquance, désordre dans nos banlieues. Et une jeunesse qui se rit de l’autorité, faisant vrombir ses mobylettes dans des rodéos effrénés au nez et à la barbe des forces de l’ordre, sur le parvis de l’Hôtel de ville de Lyon, par exemple." Jamais les clignotants...

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