La France face aux défis de l’intelligence artificielle

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Les nations qui ne prendront pas le virage de l’intelligence artificielle seront disqualifiées dans la course à la puissance, comme l’ont été au XIXe siècle celles qui n’ont pas pris le virage de la révolution industrielle. On peut être très critique à l’égard de Poutine, mais lorsque ce dernier déclare: «Le pays qui sera leader dans le domaine de l’intelligence artificielle dominera le monde», on ne peut qu’approuver. Un candidat qui n’aborderait pas les enjeux sociétaux en géopolitique de l’intelligence artificielle se disqualifierait ainsi de lui-même.

Que manque-t-il à la France et à l’Europe pour combler le retard ou du moins ne pas élargir le fossé qui les sépare non seulement des Etats-Unis, mais également désormais de la Chine ? Ce n’est pas la formation. Nous avons les meilleures filières de mathématiciens et d’écoles d’ingénieurs. Mais encore faut-il pouvoir conserver ses compétences. Pour le moment, trop souvent, nous payons la formation de talents qui vont être mis au service des Gafam et dorénavant des géants numériques chinois. Il y a une fuite des cerveaux à notre détriment. Il faut davantage renforcer les liens entre entreprises et universités, et se débarrasser de l’idée que la recherche à l’université ne peut et ne doit pas être rentable.

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On rappellera dans cette optique que les professeurs d’université peuvent désormais consacrer 50% de leur temps à une activité dans le privé (...)

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