La France a enregistré en 2018 une baisse du don d'organes

Pour la première fois depuis 8 ans, la France enregistre une baisse du don d'organes. Un constat qui s'explique par la baisse des accidents vasculaires cérébraux. Six mille organes ont été greffés en 2018 en France, soit 5% de moins que l'année précédente. Cette diminution des dons s'explique par la baisse du nombre de morts par accident vasculaire cérébral. Les Français meurent moins d'AVC, et traditionnellement, ce sont les morts par AVC qui sont les principaux donneurs d'organes en France. Une meilleure prise en charge plus rapide a en effet fait baisser d'environ 15 % la mortalité chez les Français victimes d'AVC. On pourrait penser que moins de personnes ont accepté de donner leurs organes, mais ce n'est pas le cas. Depuis la mise en place du Registre national des refus, tout Français est considéré comme un donneur d'organes potentiel, à moins qu'il ait expressément signalé son refus en se faisant enregistrer auprès de l'Agence de la biomédecine. Pour compenser la baisse du nombre de donneurs, il est possible de prélever des organes chez les personnes en fin de vie qui décèdent d'un arrêt cardiaque, suite à l'arrêt des soins. Mais cette alternative nécessite des moyens techniques dont seule la moitié des hôpitaux français sont équipés.

Pour la première fois depuis 8 ans, la France enregistre une baisse du don d'organes. Un constat qui s'explique par la baisse des accidents vasculaires cérébraux.

Six mille organes ont été greffés en 2018 en France, soit 5% de moins que l'année précédente. Cette diminution des dons s'explique par la baisse du nombre de morts par accident vasculaire cérébral. Les Français meurent moins d'AVC, et traditionnellement, ce sont les morts par AVC qui sont les principaux donneurs d'organes en France.

Une meilleure prise en charge plus rapide a en effet fait baisser d'environ 15 % la mortalité chez les Français victimes d'AVC.

On pourrait penser que moins de personnes ont accepté de donner leurs organes, mais ce n'est pas le cas. Depuis la mise en place du Registre national des refus, tout Français est considéré comme un donneur d'organes potentiel, à moins qu'il ait expressément signalé son refus en se faisant enregistrer auprès de l'Agence de la biomédecine.

Pour compenser la baisse du nombre de donneurs, il est possible de prélever des organes chez les personnes en fin de vie qui décèdent d'un arrêt cardiaque, suite à l'arrêt des soins. Mais cette alternative nécessite des moyens techniques dont seule la moitié des hôpitaux français sont équipés.