France: Emmanuel Macron lance les États généraux de la justice

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En compagnie du garde des Sceaux Eric Dupont-Moretti, le président français lancera ce lundi 18 octobre à Poitiers les États généraux de la justice. Une vaste consultation pour réformer la justice française au sens large, afin de rétablir la confiance des citoyens. Au menu : la justice pénale, civile, économique et sociale, ou bien encore la justice de protection ou de réinsertion. D'une durée de cinq mois, ces États généraux seront chapeautés par un comité indépendant présidé par Jean-Marc Sauvé.

Avec Marine de La Moissonnière, du service France de RFI

« Tous les sujets sont sur la table », assure une conseillère d'Emmanuel Macron. Le chef de l'État n'a donné aucune indication au Comité des États généraux de la justice qui pilotera l'opération. Un comité « indépendant et transpartisan » qui a « carte blanche », insiste l'Élysée.

La preuve, c'est qu'il sera présidé par Jean-Marc Sauvé, qui s'est illustré en menant les travaux sur la pédocriminalité dans l'Église. Également membres de ce comité, les deux plus hauts magistrats de France, François Molins, procureur de la République, et Chantal Arenss, qui préside la Cour de cassation. Les présidents des commissions des lois de l'Assemblée nationale et du Sénat, ainsi que des personnalités du monde judiciaire en feront partie aussi. 

À écouter : Le Débat du jour: Les États généraux de la justice, une réponse sous contraintes ?

Campagne électorale

Les Français seront également appelés à participer au travers d'un questionnaire en ligne, d'ateliers et de réunions locales. Les associations de victimes seront, elles aussi, consultées. Toutes ces contributions seront analysées par 7 groupes d'experts et fin février, le comité rendra ses recommandations. 

Emmanuel Macron mettra en place tout ce qui ne nécessite pas le vote d'une loi, assure son entourage. Impossible de faire plus à un mois et demi de la présidentielle. Alors ces États généraux ne servent-ils pas avant tout à préparer son programme électoral ? L'Élysée répond qu'Emmanuel Macron piochera bien entendu parmi ces propositions, mais que tous les autres candidats seront libres de faire la même chose.

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