Coronavirus: Le nombre de patients en baisse pour la troisième journée en France

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CORONAVIRUS: LE NOMBRE DE PATIENTS EN BAISSE POUR LA TROISIÈME JOURNÉE EN FRANCE
CORONAVIRUS: LE NOMBRE DE PATIENTS EN BAISSE POUR LA TROISIÈME JOURNÉE EN FRANCE

PARIS (Reuters) - Le nombre de patients hospitalisés en raison du coronavirus est en baisse pour la troisième journée consécutive en France, tout comme celui des patients en réanimation, a annoncé jeudi le directeur général de la santé, Jérôme Salomon.

Les hôpitaux comptent 32.345 patients atteints du COVID-19 dont 4.653 se trouvent en réanimation, a-t-il précisé lors d'une conférence de presse. Le total s'élevait mercredi à 32.842, dont 4.775 en réanimation.

Plus de plus de 2.200 malades ont été hospitalisés ces 24 dernières heures et 311 ont été admis en réanimation, a poursuivi Jérôme Salomon, parlant d'un "ralentissement de la circulation du virus", bien "le nombre de cas reste particulièrement élevé".

Le nombre de cas diagnostiqués en 24 heures est quant à lui passé de 28.383 mercredi à 21.150 jeudi et 429 décès supplémentaires sont survenus dans les hôpitaux, ce qui porte le total à 47.127 morts pour 2.086.288 cas depuis le début de l'épidémie .

"Le virus circule moins vite qu'avant la mise en place du confinement (...), mais la charge sanitaire reste élevée dans les hôpitaux", a lui aussi constaté le ministre de la Santé, qui s'exprimait aux côtés de Jérôme Salomon.

"Je retiens que la baisse des contaminations a été plus rapide que ce que nous pouvions l'imaginer, ce qui ne veut pas dire que la baisse de la pression sanitaire aille de la même manière", a-t-il poursuivi.

"Qu'il y ait un effet 'vacances' ou pas, ça ne change rien à la poursuite des mesures du confinement pendant toute la durée nécessaire", a conclu le ministre de la Santé.

Olivier Véran avait auparavant indiqué que la santé mentale des Français "s'était significativement dégradée entre fin septembre et début novembre avec une augmentation conséquente des syndromes dépressifs observée pour tous les profils sociodémograhiques", en raison de l'épidémie.

"Par ailleurs, on observe depuis fin août une augmentation continue et globalement significative des états anxieux ainsi qu'une diminution de l'indicateur qu'on appelle satisfaction de vie (...) La dimension psychologique de cette crise est en effet tout aussi importante que son pendant somatique", a-t-il souligné, assurant que le gouvernement restait mobilisé pour faire face à cette situation.

(Nidolas Delame et Jean-Philippe Lefief)

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