France: dans le brasier de Notre-Dame, l'intervention essentielle de «Colossus»

Sur le site de Notre-Dame de Paris, les sapeurs-pompiers de la capitale ont finalement réussi à venir à bout des flammes gigantesques qui ont détruit notamment la charpente et la flèche de la cathédrale. Pour leur porter assistance, ils ont bénéficié de la présence du robot « Colossus », un engin de soutien technique destiné à intervenir dans les incendies pour éloigner les hommes du risque.Le drone terrestre Colossus prend les risques à la place des humains quand la situation devient trop dangereuse. Lundi soir, à la cathédrale Notre-Dame, les pompiers ont envoyé ce système de 500 kilos, raccordé à une lance à incendie, au moment où le danger était le plus important pour les équipes qui tentaient de sauver le maximum d'oeuvres d'arts situées à l'intérieur de la nef. Son canon à eau puissant lui permet d'effectuer des jets directs ou en forme de cône large. Long de 1,60 mètre, monté sur chenilles, il peut monter des escaliers, tracter jusqu'à deux tonnes et tenir en autonomie pendant huit heures.Cyril Kabbara, cofondateur de Shark Robotics avec Jean-Jacques Topalian, a pu voir les images du robot en action sur le site de Notre-Dame : « Ce robot peut effectuer différentes missions, toujours dans la doctrine d’éloigner l’homme du risque, mais jamais de le remplacer. Donc, les sapeurs-pompiers de Paris ont préféré envoyer le robot plutôt que d’envoyer du personnel à cause des risques d’effondrement de la partie supérieure, ce qu’on a pu voir effectivement. »Conçu avec l'aide des sapeurs-pompiers« Donc, poursuit Cyril Kabbara, ils vont pouvoir piloter à distance, et le robot va pouvoir éteindre des feux ou transporter du matériel, évacuer des blessés, c’est-à-dire qu’en fait, il est totalement modulable. C’est un robot effectivement qui sert assez souvent auprès de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris.»Colossus a d'ailleurs été conçu avec l'aide des soldats du feu, qui ont apporté leur retour d'expérience. Il est en service depuis deux ans à la brigade de Paris, et l'entreprise a aussi équipé Bordeaux, et remporté des marchés à Marseille et Charleroi en Belgique.(Avec AFP)

Sur le site de Notre-Dame de Paris, les sapeurs-pompiers de la capitale ont finalement réussi à venir à bout des flammes gigantesques qui ont détruit notamment la charpente et la flèche de la cathédrale. Pour leur porter assistance, ils ont bénéficié de la présence du robot « Colossus », un engin de soutien technique destiné à intervenir dans les incendies pour éloigner les hommes du risque.

Le drone terrestre Colossus prend les risques à la place des humains quand la situation devient trop dangereuse. Lundi soir, à la cathédrale Notre-Dame, les pompiers ont envoyé ce système de 500 kilos, raccordé à une lance à incendie, au moment où le danger était le plus important pour les équipes qui tentaient de sauver le maximum d'oeuvres d'arts situées à l'intérieur de la nef. Son canon à eau puissant lui permet d'effectuer des jets directs ou en forme de cône large. Long de 1,60 mètre, monté sur chenilles, il peut monter des escaliers, tracter jusqu'à deux tonnes et tenir en autonomie pendant huit heures.

Cyril Kabbara, cofondateur de Shark Robotics avec Jean-Jacques Topalian, a pu voir les images du robot en action sur le site de Notre-Dame : « Ce robot peut effectuer différentes missions, toujours dans la doctrine d’éloigner l’homme du risque, mais jamais de le remplacer. Donc, les sapeurs-pompiers de Paris ont préféré envoyer le robot plutôt que d’envoyer du personnel à cause des risques d’effondrement de la partie supérieure, ce qu’on a pu voir effectivement. »

Conçu avec l'aide des sapeurs-pompiers

« Donc, poursuit Cyril Kabbara, ils vont pouvoir piloter à distance, et le robot va pouvoir éteindre des feux ou transporter du matériel, évacuer des blessés, c’est-à-dire qu’en fait, il est totalement modulable. C’est un robot effectivement qui sert assez souvent auprès de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris

Colossus a d'ailleurs été conçu avec l'aide des soldats du feu, qui ont apporté leur retour d'expérience. Il est en service depuis deux ans à la brigade de Paris, et l'entreprise a aussi équipé Bordeaux, et remporté des marchés à Marseille et Charleroi en Belgique.

(Avec AFP)