France: après le rapport Sauvé, Jean Castex rencontre le pape François

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Trois ans après le président Emmanuel Macron, c'est son Premier ministre Jean Castex qui se rend au Vatican ce lundi 18 octobre. Il y célébrera les 100 ans du rétablissement des relations diplomatiques entre la France et le Vatican, rompues au moment de la loi de séparation de l'Église et de l'État en 1905, et rencontrera le pape François pour une audience privée. Hasard du calendrier, cette visite intervient deux semaines après les révélations du rapport Sauvé sur l'ampleur de la pédocriminalité au sein de l'Église de France, qui a révélé 216 000 enfants victimes depuis 1950. Le chef du gouvernement français veut mettre la pression sur l'Église pour qu'elle agisse.

Avec notre envoyé spécial à Rome, Anthony Lattier

Le pape François a exprimé sa « honte » à la sortie du rapport. Le Premier ministre français attend maintenant des actes de la part de l'Église pour que ces crimes ne se répètent pas.

Avant d'admirer la chapelle Sixtine, Jean Castex va donc dire au pape qu'il « suivra de près ce que vont proposer les évêques français ». Pour Matignon, c'est à eux de dire, entre autres, comment « ils veulent équilibrer la question du secret de la confession et la dénonciation d'un crime ».

À écouter : Décryptage: Pédocriminalité dans l'Église de France: ce qu'attendent les victimes

Attente forte de Paris

L'attente du gouvernement sur ce point est fort après l'indignation suscité par les propos du président de la Conférence des évêques de France Éric de Moulins-Beaufort. Il avait estimé que le secret de la confession était « plus fort que les lois de la République » avant d'être convoqué au ministère de l'Intérieur et de concéder une « formulation maladroite ».

Le gouvernement insiste, lui, sur « l'impérieuse nécessité » pour les prêtres d'alerter sur les faits de pédrocriminalité.

À écouter : Abus sexuels dans l’Église: penser «l’Après rapport Sauvé»

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