France-Algérie : ce que Macron (re)dit des mémoires

Par Le Point Afrique
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Depuis son arrivée à l'Élysée, le président Emmanuel Macron a multiplié les initiatives pour améliorer les relations entre la France et l'Algérie. Ici, il est à Alger en décembre 2017.
Depuis son arrivée à l'Élysée, le président Emmanuel Macron a multiplié les initiatives pour améliorer les relations entre la France et l'Algérie. Ici, il est à Alger en décembre 2017.

Dans un entretien au Figaro dimanche, le président français Emmanuel Macron a abordé la question des relations entre la France et l'Algérie, et notamment celle des mémoires. Pour lui, « la volonté de réconciliation des mémoires entre Français et Algériens est très largement partagée, malgré quelques résistances ». Et de poursuivre que cette volonté rejoint celle du président algérien Abdelmadjid Tebboune qui « doit compter avec quelques résistances? ». Cité par l'AFP, il a qualifié d'« inacceptable » la déclaration du ministre algérien du Travail, Hachemi Djaaboub, selon lequel la France était « l'ennemi traditionnel et éternel » des Algériens. Y a-t-il un lien avec le nouveau coup de froid après le report sine die d'un déplacement, prévu dimanche dernier, du Premier ministre français Jean Castex à Alger ?

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La question des mémoires à réconcilier

À l'approche du 60e anniversaire de l'indépendance de l'Algérie intervenue en 1962, Emmanuel Macron a pourtant engagé ces derniers mois une série d'« actes symboliques » afin de tenter de « réconcilier les mémoires ». Un rapport dédié, remis en janvier par l'historien Benjamin Stora, comporte plusieurs propositions allant dans ce sens. Il a toutefois été très fraîchement accueilli à Alger. « Ne vous y trompez pas, derrière le sujet franco-algérien il y a d [...] Lire la suite