France: Élisabeth Borne annonce la création d'un fonds et d'un «ambassadeur aux droits LGBT+»

La Première ministre Élisabeth Borne a visité ce jeudi matin 4 août un centre d'accueil pour personnes LGBT+ d'Orléans pour commémorer le quarantième anniversaire de l'abrogation des discriminations entre les relations hétérosexuelles et homosexuelles. Une façon pour la cheffe de l'exécutif de clarifier définitivement la position du gouvernement en matière de droits LGBT, après la polémique suscitée par les propos jugés homophobes de Caroline Cayeux, sa ministre des Collectivités territoriales.

« Il y a 40 ans à peine, on pouvait encore, en France, être condamné pour homosexualité. » La Première ministre souligne les progrès depuis la fin de la répression de l'homosexualité en 1982, date à laquelle ont été abrogées les dernières dispositions discriminatoires qu'avait introduit le régime de Vichy dans le code pénal. Parmi les avancées, le PACS, le mariage pour tous et plus récemment, sous le quinquennat Macron, l'ouverture de la PMA à toutes les femmes et l'interdiction des thérapies de conversion, rappelle notre envoyée spéciale Lucile Gimberg.

Mais Elisabeth Borne le dit elle-même : « La bataille des mentalités n'est pas encore gagnée » et les haines perdurent : « c'est à cause d'elles que certains croient qu'il est plus sûr de se cacher, que des enfants sont encore rejetés par leurs propres familles, que le suicide est un fléau chez les jeunes LGBT+ », affirme la Première ministre lors de sa visite du GAGL45, le Groupe d'action gay, lesbien du Loiret.

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