Françoise Hardy : « Une seule chanson de moi à retenir ? Peut-être… "Je suis de trop ici" »

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Auriez-vous voulu vivre une autre vie ? Et si oui, laquelle ?

Françoise Hardy : Vivre une autre vie ne m’a pas effleurée. J’ai toujours pensé que j’avais eu beaucoup de chance, à commencer par celle d’avoir un mari (Jacques Dutronc) et un fils exceptionnels (Thomas), et aussi celle d’avoir un petit don pour repérer les bonnes mélodies et écrire de bons textes qui touchent un certain public. Avoir un physique télégénique est également une chance, mais on n’a aucun mérite à ça !

Croyez-vous au pouvoir des chansons ?

Les chansons sentimentales, romantiques, qui expriment une émotion authentique provenant du plus profond de soi me transcendent et me font pleurer. Récemment, j’ai réécouté Je suis de trop ici, dont j’avais écrit le texte sur une très belle mélodie composée par mon ami Jean-Noël Chaléat. Cela m’a mis les larmes aux yeux, autant qu’au début. Les chansons que je préfère me font cet effet-là : Puisque tu pars et Encore un soir de Jean-Jacques Goldman, Mortelles pensées de Véronique Sanson, Quelques mots d’amour de Michel Berger, A la vie à l’amour de Jacques (Dutronc, son mari), Sésame et Viens dans mon île de Thomas (Dutronc, son fils)...

A quoi ça sert une chanson ?

Je n’aime pas le mot servir pour qualifier la chanson ou la musique. Faire une chanson, c’est souvent fabriquer quelque chose de beau, qui émeuve, qui fasse rêver ou qui mette en joie, à pa... Lire la suite sur Télé 7 Jours

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