Quand François Mitterrand se prenait un “râteau” de la part d’une journaliste du Monde

À travers leur ouvrage "Dans l'ombre des Présidents : Au coeur du pouvoir : les secrétaires généraux de l'Élysée", César Armand et Romain Bongibault reviennent sur ce jour où François Mitterrand a été envoyé sur les roses par une journaliste du Monde.

Tout comme Jacques Chirac, François Mitterrand n'hésitait pas à user de ses talents de séducteur. Seulement voilà, ses techniques n'ont pas toujours porté leurs fruits. C'est ce que racontent César Armand et Romain Bongibault à travers leur livre intitulé “Dans l'ombre des Présidents : Au cœur du pouvoir : les secrétaires généraux de l'Élysée” et publié aux éditions Fayard en 2016. Un jour, le chef de l'État aurait envoyé son conseiller spécial François de Grossouvre à la rédaction du Monde. Une fois dans les locaux du quotidien, l'homme aurait lancé à la reporter Catherine Fauvet-Mycia : "Tu sais, François est très triste. Il ne comprend vraiment pas ton attitude."

Le pensionnaire du 55 rue du Faubourg Saint-Honoré n'en était pas à son premier râteau. Jacqueline Chabridon et lui se sont rencontrés en 1974, l'année où l'homme politique a perdu les élections face à Valéry Giscard d'Estaing. La journaliste a suivi de près sa campagne, en publiant un portrait du premier secrétaire du Parti socialiste dans Le Figaro. Une aubaine pour lui. Au cours de son mandat présidentiel, alors qu'il conduisait la journaliste qu'il avait mariée à Charles Hernu quelques années auparavant, en déplacement officiel, il aurait arrêté le véhicule pour "tenter une approche". Des avances que son amie aurait refusées. Longtemps, Jacqueline Chabridon qui est par la suite devenue la maîtresse de Jacques Chirac, a été la confidente de François Mitterrand. Dans son livre “Les amazones de la République”, Renaud Revel écrit : "Elle fut ainsi la seule journaliste à être au courant de la naissance de Mazarine Pingeot, dont elle connaissait bien la mère, Anne Pingeot." Une révélation pour le moins surprenante lorsque l'on sait que la naissance de la fille illégitime de François Mitterrand est restée secrète pendant un long moment.

D'après César Armand et Romain Bongibault, le libertin rencontrait davantage de succès auprès des actrices et chanteuses. Une chance puisque d'après son ami Georges-Marc Bénamou, l'idéal féminin de François Mitterrand était Juliette Binoche. Dans Le Dernier Mitterrand, le producteur rapporte que la figure politique l'a décrite comme une femme qui "dépasse toutes les autres". Il lui est par ailleurs arrivé de fixer un rendez-vous avec Dalida ou encore Annie Girardot. Alors que le président de la République se trouvait (...)

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