François Hollande "abonné aux chieuses" : comment il a réagi au tweet vengeur de Valérie Trierweiler

François Hollande, expert en louvoiement. C’est l’image qui ressort des témoignages de ses proches, et notamment de son ex, Ségolène Royal, qui en parlait en ces termes : « Il est impossible de coincer François. Vous pouvez construire un enclos autour de lui pour l’obliger à vous parler, en fait il a déjà creusé un tunnel pour s’enfuir. » Cette aptitude transparaît de nombreuses fois dans la biographie de Besma Lahouri, Prends garde à toi si je t’aime (éd. Michel Lafon), qui évoque également sa réaction au tweet vengeur que Valérie Trierweiler avait publié à la suite de l’officialisation de l’affaire Julie Gayet.

Pour rappel, en pleine période des législatives de 2012, la précédente première dame avait choisi d’adresser un message de soutien à « Olivier Falorni qui n’a pas démérité, qui se bat aux côtés des Rochelais depuis tant d’années dans un engagement désintéressé ». Un message anodin ? Pas le moins du monde, Olivier Falorni était à l’époque l’adversaire de Ségolène Royal, et a d’ailleurs largement remporté ces élections. Ce tweet soulignait donc toute l’amertume de la femme trahie.

Pourtant, à en croire la biographie de Besma Lahouri, François Hollande a fait peu cas de l’animosité de son ex-femme. En toute légèreté, l’ancien président de la République aurait envoyé un texto à Serge Raffy, journaliste du Nouvel Observateur et auteur de sa biographie : « Que veux-tu, je suis abonné aux chieuses ! » Quand le même journaliste lui montre les mails d’insultes que Valérie Trierweiler

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