François Fillon submergé par le Penelope Gate : cette petite phrase révélatrice

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« Un homme brisé » C’est la formule qu’avait choisie Roselyne Bachelot pour évoquer François Fillon dans les colonnes de Paris Match en juillet dernier. Celui qui avait été son Premier ministre sous Nicolas Sarkozy avait tenu à féliciter la nouvelle ministre de la Culture du gouvernement de Jean Castex. Le destin aurait peut-être été différent si l’affaire Penelope n’avait pas éclaté en pleine campagne présidentielle en 2017. Au début du scandale, le candidat a cru que ce n’était pas encore perdu. Selon le livre du journaliste Tugdual Denis, La vérité sur le mystère Fillon, publié chez Plon le 25 juin dernier, François Fillon y croyait encore au moment de la publication de l’article du Canard enchaîné fin janvier 2017 concernant l’emploi d’assistante parlementaire de son épouse Penelope.

« Le sujet me paraissait déminable, à la fois parce qu’il s’agit d’une pratique généralisée, et parce qu’il y a des témoignages. (…) Nous avons des témoins qui disent avoir travaillé avec elle », explique François Fillon. Celui qui a failli devenir président de la République savait que cet article allait sortir et avait pourtant reçu François Bayrou chez lui pour parler du nombre de parlementaires que pourrait avoir le Modem dans une éventuelle majorité LR. Il n’aurait alors montré aucun « émoi particulier » à son invité. C’est l’ouverture d’une enquête par le Parquet national financier qui l’aurait fait plonger dans une autre dimension. C’est à ce moment-là qu’il a « vu sa vie se dissoudre pour (...)

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