François Bayrou pilotera le Conseil national de la refondation

Francois Bayrou (ici à l’Élysée le 21 juin), est nommé secrétaire général du Conseil national de la refondation.
Sarah Meyssonnier / REUTERS Francois Bayrou (ici à l’Élysée le 21 juin), est nommé secrétaire général du Conseil national de la refondation.

Sarah Meyssonnier / REUTERS

Francois Bayrou (ici à l’Élysée le 21 juin), est nommé secrétaire général du Conseil national de la refondation.

POLITIQUE - Du Haut commissariat au Plan au Conseil national de la refondation (CNR). François Bayrou a été nommé par Emmanuel Macron secrétaire général du CNR, qui sera officiellement lancé dans une semaine, selon les informations de L’Opinion, confirmées par l’intéressé à l’AFP.

Le maire de Pau sera entouré de huit collaborateurs et aura la charge d’organiser cette nouvelle instance, qui est censée réunir responsables politiques, syndicats, associations et citoyens autour de grands sujets de réforme.

Un outil destiné à « recréer la confiance », alors que les oppositions ont déjà fait savoir qu’elles boycotteraient le CNR, perçu comme un « contournement du Parlement ». De son côté, François Bayrou avait déjà fait part de son intérêt.

« Zones de consensus »

« Je ne sais pas si ça va marcher, ni même si ça peut marcher, tant les agressivités et les antagonismes sont forts. Mais si nous ouvrons les yeux sur les risques et sur l’urgence, et si chacun est assuré de ne pas être manipulé, alors un mouvement de conscience est possible », expliquait-il au Point le 24 août, alors que son nom revenait avec insistance parmi les personnalités pressenties pour y jouer un rôle clé.

« J’ai toujours défendu cette idée selon laquelle il faut trouver des zones de consensus pour faire avancer un certain nombre de diagnostics qui n’avancent jamais », a justifié François Bayrou à l’AFP, se disant « prêt à aider par tous les moyens pour garantir la bonne tenue de cette démarche et pour que personne ne se sente instrumentalisé ».

À voir également sur Le HuffPost : François Bayrou se défend après ses propos sur la classe moyenne à 4 000 euros

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