François Asselineau mis en examen pour harcèlement moral et agressions sexuelles

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Le président du parti pro «Frexit» UPR, François Asselineau, a été mis en examen vendredi pour harcèlement moral et agressions sexuelles. 

Placé en garde à vue mercredi, François Asselineau a été présenté à un juge d’instruction et mis en examen vendredi pour harcèlement moral et agressions sexuelles. Il a été placé sous contrôle judiciaire, conformément aux réquisitions du parquet, qui avait ouvert une enquête préliminaire le 15 mai dernier.

Le fondateur de l’UPR, 63 ans, est visé par deux plaintes, déposées par deux victimes présumées - deux anciens salariés du mouvement- dans l'Allier et à Paris. Un ancien cadre avait fait un signalement au procureur. Des accusations que l’ex-candidat à la présidentielle rejettent. Ce dernier «s'exprimera dans les prochains jours», a fait savoir son entourage.

Il admis "avoir été insistant, parlant d’amour réciproque"

«Les accusations dont il s'agit ont été portées par deux anciens employés de l'UPR dont les plus graves constituent de prétendus baisers volés», a affirmé à l'AFP son avocat Pierre Darkanian qui évoque «une enquête menée exclusivement à charge». Par la voix de son conseil, l'ex-candidat à la présidentielle «déplore qu'une fois encore le tribunal médiatique bafoue la présomption d'innocence, conditionne le traitement judiciaire de l'affaire et instaure un climat de suspicion et un régime discriminatoire à l'encontre de certaines personnalités publiques».

En garde à vue, François Asselineau a été confronté aux deux plaignants qui ont maintenu leur version des faits. Selon «Libération», qui avait avec le Figaro révélé les accusations qui pèsent sur le leader politique, ce dernier a «nié avoir agressé les deux hommes, mais admis avoir été insistant auprès d’eux, parlant d’amour réciproque». «Le chef de l’UPR a également avoué être l’auteur de lettres qu’il avait pré-écrites pour ses victimes, dans(...)


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