« On a frôlé l’ouverture du feu » : Didier Lallement se livre sur la crise des Gilets jaunes

© Lewis Joly/AP/SIPA

L’ancien préfet de police de Paris, Didier Lallement , s’est livré sur le travail qu’il a effectué de mars 2019 à juillet 2022. S’il publie un livre intitulé L’Ordre nécessaire, écrit avec Jean-Jérôme Bertolus, celui qui occupe désormais le poste de secrétaire général de la Mer s’est confié auprès de L’Opinion lundi. Didier Lallement est particulièrement revenu sur la crise des Gilets jaunes, pour laquelle il a été très critiqué. Mais d’après lui, les manifestations auraient pu bien plus dégénérer si les forces de l’ordre avaient fait usage d’arme à feu.

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« On a frôlé l’ouverture du feu mais, grâce au courage des fonctionnaires de police, cela ne s’est pas produit », a expliqué Didier Lallement à L’Opinion, rappelant qu’il n’y a « pas eu de morts à Paris ». Toutefois, un tel incident pourrait se produire à l’avenir selon l’ancien préfet : « Le jour où on devra ouvrir le feu, on entrera dans une autre dimension. Cela risque d’arriver un jour. »

Une violence dans le « radicalisme écologique »

Il a rappelé que les Gilets jaunes n’avaient pas hésité à « attaquer là où les forces de l’ordre étaient moins nombreuses ». Didier Lallement a encore jugé dans L’Opinion que ce mouvement a poussé une « partie de la classe moyenne » à entrer « dans la violence politique et la révolte ».

Une violence que l’on retrouve désormais dans le « radicalisme écologique », selon le secrétaire général de la Mer qui...


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