Frédéric Souillot, un ex-« métallo » rompu aux négociations, va devenir secrétaire général de Force ouvrière

© AFP/FO

Au cours des deux prochaines années, les dirigeants des principaux syndicats français devraient tous passer la main. Philippe Martinez, de la CGT, a annoncé son départ pour l’an prochain. Laurent Berger, à la tête de la CFDT, est certes candidat à sa propre succession cette année mais il a d’ores et déjà promis qu’il passerait la main au cours de son mandat de quatre ans. Et, vendredi, c’est Yves Veyrier , secrétaire général de Force ouvrière (FO), qui léguera son poste. Son remplaçant est déjà connu : après le retrait, mercredi, de Christian Grolier, Frédéric Souillot est devenu le seul candidat en lice.

Le Comité confédéral national (CCN), le « parlement » de FO composé des représentants des fédérations et des unions départementales, se réunira vendredi pour confirmer la nomination de son nouveau chef de file.

Force ouvrière retrouve son unité

Frédéric Souillot, 54 ans, était de toute façon le grand favori de cette élection interne. Il y a en effet deux mouvances au sein de FO : les courants « réformiste »  et « trotskiste ». Comme Yves Veyrier, dont il a le soutien, le futur secrétaire général est le champion des réformistes, mais il est aussi soutenu par une partie partie des trotskistes rassemblés derrière Hubert Raguin.

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Surtout, FO a cœur à donner une image d’unité quatre ans après de fortes tensions internes. Jean-Claude Mailly , figure historique du syndicat, avait quitté ses fonctions sous les ...


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