Fouille en Allier, nationalisme vaccinal et pelage du chien : l'actu des sciences en ultrabrèves

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Dans cette sélection du 26 août 2021 : une fouille en Allier dévoile un amoncellement record d'objets de l'âge du Bronze, le nationalisme vaccinal favorise l'émergence de variants résistants, et l'évolution du chien peut se lire dans son pelage.

L’actualité des sciences du 26 août 2021, c’est :

En Archéologie :

  • Des fouilles menées au sud du département de l’Allier ont conduit à la découverte d’un habitat fortifié datant de l’âge du Bronze et d’artefacts amassés, levant en partie le voile sur une pratique mystérieuse.

  • Si ces artefacts ne sont pas des objets particulièrement atypiques - il s’agit majoritairement d’armes, de bijoux et accessoires, d’équipements équins -, leur quantité et leur niveau de conservation détonnent.

  • Les chercheurs ont remarqué une disposition semblable des objets, ce qui semble être le signe d’un rituel.

En Santé :

  • Les très faibles taux de vaccination contre le Covid-19 dans les autres régions du monde risquent d’entraîner l’émergence de variants, rendant les vaccins inefficaces.

  • Selon les chercheurs, vacciner tout le monde en parallèle est la meilleure stratégie pour éviter l'émergence de nouveaux variants.

  • Les pays les plus vaccinés se lancent désormais dans une troisième phase de leur vaccination, malgré les appels répétés de l’OMS pour une vaccination pour tous.

En Animaux :

  • L'analyse du génome du chien a montré que les motifs de pelage sont déterminés par seulement cinq schémas.

  • Deux pigments sont à l’origine de ces pelages : l’eumélanine, de couleur noir-marron, et la phéomélanine, qui donne une teinte fauve-rousse. Ces pigments se répartissent sur les poils des chiens, donnant la coloration à leurs robes.

  • Ce type de pelage clair est dû à une variation du gène ASIP provenant d’un canidé éteint, qui aurait divergé de l’ancêtre des loups et des chiens il y a plus de deux millions d’années.

En Animaux :

  • L'éclairage public peut aller jusqu'à réduire directement le nombre d'insectes.

  • Selon une étude, les chenilles sont en moyenne 47% moins nombreuses dans les haies, et 33% moins abondantes dans les herbes des haies éclairées par rapport à des haies non éclairées.

  • Cette lumière perturbe le cycle de vie de ces insectes, qui moins nombreux, constituent une ressource alime[...]

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