Comment la foudre frappe ? Les scientifiques ont enfin résolu ce vieux mystère

Les orages sont à la fois des phénomènes violents et fascinants. Une atmosphère instable. Un air chaud à la surface et plus froid en altitude. Un courant ascendant qui fait apparaître des cumulonimbus électrisés. Le vent qui se déchaîne et la pluie qui tombe. Parfois en grêle. Puis le tonnerre qui gronde, qui claque, qui roule. De longs éclairs qui zèbrent le ciel. Et finalement la foudre qui frappe le sol à plus de 400 000 kilomètres par heure. Cela arrive plus de 450 000 fois par an, rien qu’en France métropolitaine.

La Nasa dresse une carte mondiale des impacts de foudre sur 25 ans

Pour un être humain, la probabilité d’être frappé par la foudre reste malgré tout faible. De l’ordre d’un sur un million. En France, on recense environ 200 personnes touchées chaque année. Mais, pour les bâtiments, le risque est beaucoup plus important. L’Empire State Building, par exemple, est foudroyé quelque 25 fois par an ! Il est protégé par un système paratonnerre — doublé généralement d'un parafoudre.

Un système presque vieux comme le monde. Il a été inventé en 1752, par Benjamin Franklin. Il consiste en un fil qui attire la foudre au sommet du bâtiment et permet de diriger vers la terre, la charge électrique associée pour éviter des dommages. Or, pour bien dimensionner ces paratonnerres, il faut comprendre au mieux le phénomène.

Les chercheurs ont beaucoup étudié les orages. Mais les éclairs, la foudre, ont longtemps su garder leurs mystères. Notamment celui des zigzags qu’ils aiment dessiner dans notre ciel. La légende raconte même que les meilleurs esprits s’y sont cassés les dents. Jusqu’à aujourd’hui et cette étude publiée par des physiciens du plasma de l’université d’Australie du Sud.

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